Marc Auburn est un « expérienceur pragmatique », ancien cadre supérieur formé aux méthodes de l'IAC (International Academy of Consciousness) et de l'Institut Monroe. Il se distingue par ses recherches solitaires sur les sorties hors du corps, la clairvoyance et la mémoire de ses vies passées, relatant ses expériences dans le livre 0,001% - L'expérience de la réalité

Points clés de l'expérience de Marc Auburn :

  • Approche pragmatique : Il privilégie l'expérimentation personnelle et directe des phénomènes de conscience plutôt que la théorie.

  • Sorties hors du corps : Il est spécialisé dans les expériences de sortie consciente hors du corps.

  • Recherches IAC/Monroe : Il a suivi des formations de l'IAC (International Academy of Consciousness) et de l'Institut Monroe, spécialisés dans l'étude de la conscience.

  • Témoignages : Il rapporte des observations sur d'autres dimensions de réalité, des rencontres avec des « Visiteurs » et une administration de la Terre par des « Gestionnaires ».

  • Petite information : il n’y a aucun chrétien, juif, musulman, hindou, bouddhiste, ou n’importe qui de ce genre au paradis. Toutes ces catégories sont en cure de désintoxication dans les étages du dessous.

  • La politique, l’économie, la vie sexuelle et affective, l’histoire, la psychologie, la guerre, la paix, la science qui est la nôtre, nos religions et tout ce qui touche à notre façon de vivre et de penser est un rêve sans consistance, un théâtre d’ombres, une farce, une illusion, un mensonge. Voici pourquoi :

    1. Nous sommes des êtres multidimensionnels au sein d’univers multidimensionnels. Corollaire principal : ce que nous sommes en réalité ne cessera jamais d’exister.

    2 . Les univers de toutes dimensions hébergent une infinité de créatures vivantes et intelligentes. Beaucoup sont plus avancées que nous. Nous ne sommes pas seuls sur cette planète, nous ne l’avons jamais été depuis notre ’’arrivée’’. Considérez que Dieu a dans ses créatures des espèces autrement plus évoluées, plus intelligentes et plus spirituelles que notre pauvre humanité. S’il lui fallait choisir un prétendu peuple élu dans le cosmos, il n’y aurait aucune chance que ce soit un quelconque sous-groupe d’humains terrestres, car nous sommes primitifs, agressifs, stupides et dangereux. Malgré cela nous sommes également des êtres spirituels, nous évoluons et ne resterons pas éternellement dans cette condition archaïque.

Quelques mises au point savoureuses de l'auteur:

1. La terre est une belle planète mais n’est ni le centre du cosmos ni le centre de la galaxie. Elle n’est pas spécialement importante.

2. Cette planète n’est pas à nous. Nous ne sommes pas arrivés les premiers, nous ne sommes pas les plus intelligents ni les plus forts ici.

3. Notre condition est assez similaire à celle d’animaux confinés dans une réserve, un parc national. 4. Des délégués de 4 espèces extraterrestres sont en charge de la gestion de la terre. Ils agissent sur mandat d’une organisation galactique des espèces évoluées (dont nous ne faisons pas partie). Ces 4 espèces sont connues des autorités terrestres sous les appellations suivantes : les Elders, les Greys, les Oranges, les Nordiques. Ce sont nos voisins, leurs divers mondes d’origine sont situés dans un rayon de quelques dizaines d’ années-lumière autour de notre système stellaire.

5. L’une de ces races a créé l’espèce humaine terrestre par génie génétique en utilisant un primate terrestre il y a environ 200 000 ans. Nous ne descendons pas vraiment du singe.

6. Outre les 4 espèces en charge de la planète, il y a quantité de visiteurs qui ne travaillent pas ici mais qui viennent y faire du tourisme, ou se ravitailler.

7. Depuis la création de notre espèce, nous n’avons jamais cessé d’être bricolés génétiquement par nos concepteurs et leurs associés. Ces interventions ont lieu à l’instant même où vous lisez ces lignes et se poursuivront très loin dans le futur.

8. Les Administrateurs de la Terre sont en charge de l’ensemble de la faune et de la flore, ainsi que de la géologie. Ils interviennent sur terre en permanence, par exemple en implantant de nouvelles espèces de plantes ou d’animaux.

9. Ils ne sont ni nos amis ni nos ennemis. De leur point de vue, nous sommes une espèce très primitive qui a de nombreuses tares.

10. Dans certains cas, ils interviennent directement sur nos activités, par exemple les armes nucléaires ou l’exploration spatiale. Il arrive qu’ils se montrent ouvertement, ou bien qu’ils détruisent nos réalisations.

11. L’avance technologique des Gestionnaires est immense. Même avec nos moyens actuels, les armes nucléaires, à rayonnement de particules, ou électro-magnétiques, s’ils décidaient de nous éradiquer, il n’y aurait rien que nous puissions faire pour l’éviter. Notre science a 2 siècles à peine, la leur a des millions d’années.

12. Quelques caractéristiques de leur technologie.

a. Ils peuvent circuler de dimension en dimension.

b. Leurs vaisseaux sont à la fois des objets matériels, et des êtres vivants, intelligents voire dotés de…spiritualité !

c. Ils ont maîtrisé des sources d’énergie illimitées et non polluantes.

d. Ils contrôlent les ondes gravitationnelles, et bien d’autres choses dont nous ne connaissons pas même l’existence.

Pour l'auteur, la conscience est tout ce qui existe:

Il n’existe rien qui ne soit pas conscience

La distinction entre le vivant, l’inerte, l’intelligent, ce qui est susceptible d’être conscient et ce qui est susceptible de ne pas l’être, cette distinction est profondément, complètement, intrinsèquement fausse. Il n’existe aucune matière qui ne soit pas pure conscience, il n’existe aucune énergie, dans l’ensemble des mondes, qui ne soit pas de la conscience, et rien que de la conscience. Il n’existe rien qui soit plus de la conscience qu’une autre chose.

L’existence de la pensée ne retire rien ni n’ajoute rien à la conscience. Elle ne permet pas de déduire l’existence d’un être, ni sa non existence. L’absence de pensée n’est en aucune façon la preuve de la non-conscience de quelque chose.

Ce que la conscience n’est pas et ce qu’elle n’a pas

La conscience ne dépend d’aucun de ses attributs. Elle n’a aucune limite dans l’espace. Elle n’est aucunement localisée dans un endroit ou un autre, et elle n’est ni moins ni plus ici que là- bas. Elle n’est pas concernée par le concept que nous appelons temps, elle n’a eu aucun commencement pas plus qu’elle ne finira d’exister. Elle ne possède rien parce qu’il n’y a rien à posséder, et il n’est rien que la conscience ne possède en totalité. La conscience n’est en vérité aucunement divisée, il n’y a rien qui soit des consciences différentes d’autres consciences, ni de sous consciences, ni de méta consciences, aucune hiérarchie entre ces hypothétiques différentes consciences.

Vous n’êtes pas un fragment de conscience isolée. Il n’y a aucun fragment, il n’existe rien qui soit isolé. Vous n’êtes pas plus votre corps physique que n’importe quoi d’autre, pas plus vos pensées que n’importe quoi d’autre, pas plus votre mental, vos croyances, vos sentiments, votre personnalité, vos souvenirs que n’importe quoi d’autre.

Il n’existe aucun moment où ce que vous êtes n’est pas pure conscience. Il n’y a pas de niveau de vous-même qui soit inconscient. Il n’y a pas non plus de moment où la conscience s’éclipserait, ne serait plus puis reviendrait… d’on ne sait où. Ce que l’on appelle le sommeil, et ce que l’on nomme les rêves ne sont pas ce que l’on pense généralement.

Le mental est un ensemble de logiciels traitant une frange de la réalité. Cet ensemble est communément appelé l’ego. En simplifiant les choses, on peut dire qu’il y a un mental pour le corps physique, un pour le corps-énergie, un pour le corps de lumière, et ainsi de suite avec des correspondances entre les différentes structures mentales. Le spectre de perception étant de plus en plus vaste à mesure que l’on monte en vibration, le mental du corps de lumière est incomparablement plus vaste que celui du corps physique, et plus apte à intégrer la réalité et la complexité.

La conscience est tout ce qui existe. S’il y a un être dans cette réalité, il n’y en a qu’un seul. Une réalité, une conscience, un être. La conscience est pure présence, pure existence, elle est illimitée. La conscience dénuée de ses attributs se nomme vacuité dans certaines traditions. Ce qui ne signifie pas qu’elle soit vide ou assimilable au néant, au contraire elle est intrinsèquement capable d’accueillir toute chose, tel un récipient qui ne posséderait aucun bord, aucune paroi, et qui contient réellement toute chose. La nature réelle de toute chose se combine à l’infini avec ce que l’on a appelé souvent l’illusion, notamment celle de la séparation. Dans les états de conscience élargie que l’on qualifie de cosmique, états tout à fait accessibles à notre humanité actuelle, la Création apparaît comme un flot de lumière, les limites entre l’observateur et l’observé n’existent plus, il n’y a plus de choses proches ou de choses éloignées, la totalité de la création baigne dans la conscience, jusqu’à l’infini. Le verbe de Dieu, le son de Dieu résonne de la même façon en tout point de son Œuvre, et ce n’est pas une métaphore, on l’entend parfaitement. Il n’est rien que la conscience ne puisse contenir ni connaître dans tous ses détails et sous tous ses aspects. Quel que soit le nom que vous lui donnerez, la Création, Dieu, le réel déploie des myriades de mondes, des myriades de choses dans chacun de ses mondes, une infinité de formes e t d’expériences, bien plus qu’il n’en faut pour vous occuper et vous surprendre à jamais. Un jour vous retrouverez votre place dans l’éternité, sans l’avoir jamais quittée, mais vous ne cesserez jamais d’apprendre et d’expérimenter.

Une seule conscience divine et infinie dans toutes les directions, qui joue et s’expérimente elle -même dans une extase sans limite, voici la Réalité.

Il n’y a aucun effort à faire pour avancer sur le chemin de la conscience, il n’y a rien à acquérir, rien à posséder, rien à maîtriser ; il s’agit au contraire de perdre quelque chose, d’abandonner quelque chose qui nous attache depuis que nous avons choisi de passer par ici. Nous sommes en ce monde pour vivre une expérience d’extrême limitation.