Sur la chaîne vidéo Esprit quantique , il nous est dit ceci: " Vous apprendrez comment votre énergie façonne la réalité, comment votre conscience s’effondre en matière, et pourquoi le lâcher-prise est votre mouvement le plus magnétique."

Leur approche est très plaisante et bien faite, les arguments sont pertinents. En voici un résumé:

Le premier niveau, le sommeil profond, n'est pas simplement le fait de dormir. C'est un état où l'identité personnelle disparaît totalement. Plus d'histoire, plus d'image de soi, plus de peur, plus de désir.

D'un point de vue quantique, c'est le seul moment où le cerveau cesse de figer la réalité sous une forme définie. La conscience devient non locale, indéfinie, illimitée, non observée. C'est pour cela que les mystiques parlent d'un retour à la source et que les neuroscientifiques y voient le seul véritable redémarrage du cerveau.

 

Le deuxième niveau, le rêve, est le berceau de l'intelligence symbolique. Ici, la conscience se recompose à travers les métaphores, les émotions et les archétypes afin de traiter ce que la logique éveillée ne peut pas comprendre.

Le rêve est l'espace où l'esprit quantique répète des réalités avant qu'elles ne se matérialisent, pas symboliquement, littéralement. Pendant le sommeil paradoxal, le cerveau entre dans des rythmes théta, les mêmes que ceux observés en méditation profonde et lors de libérations émotionnelles majeures. Ce n'est pas un hasard.

C'est le chant qui réorganise la perception de soi. Le rêve anticipe ta trajectoire bien avant que ton mental conscient ne la rattrape. Et pourtant, on le rejette comme un non-sens simplement parce qu'on ne parle pas le langage du subconscient.

 

Puis vient le troisième niveau. La conscience éveillée. Celui dans lequel tu passes la majeure partie de ta vie.

Le niveau sur lequel la société est construite. L'identité, le temps, le nom, l'histoire personnelle, la mémoire, les responsabilités. Mais voici ce que l'on ne te dit presque jamais.

Ce niveau n'est pas le plus élevé. C'est seulement le plus bruyant. La conscience de niveau 3 est structurée, rigide, filtrée.

 

Le quatrième niveau est le premier état où la conscience n'est plus produite par le mental, mais observée par lui. C'est l'entrée dans une perception supérieure, où les frontières psychologiques qui te maintenaient enfermés dans ton histoire commencent à se dissoudre. Ce n'est pas une fuite du mental.

C'est la première fois que tu réalises que tu en as un. À ce niveau, les pensées apparaissent sans te posséder. Les émotions traversent sans t'engloutir.

Les souvenirs émergent sans te définir. Les événements extérieurs perdent leur pouvoir de dicter ton état intérieur. La conscience devient fluide, expansive, silencieuse et intensément vivante.

Tu commences à vivre la vie comme quelque chose qui se manifeste à travers toi, et non contre toi. Scientifiquement, ce niveau correspond à un état de cohérence profonde. Le rythme cardiaque se stabilise.

Le cortex préfrontal se détend. Le réseau du mode par défaut, celui de l'ego narratif, s'apaise.

Mais voici ce que peu de gens comprennent. Le niveau 4 ne survient pas par accident. Il ne se force pas.

Il s'invite. Il s'autorise. Il naît d'un glissement subtil mais fondamental, passé du contrôle intérieur à l'observation consciente.

Lorsque tu cesses de forcer la clarté, elle apparaît. Lorsque tu arrêtes de poursuivre l'intuition, elle se révèle. Lorsque tu ne résistes plus à ce qui émerge, tu t'élèves naturellement au-delà.

Tu commences à voir que tes pensées ne sont pas toi. Que tes émotions ne sont pas toi. Que ton identité n'est qu'une fréquence parmi d'autres.

Et ce n'est que le début. Car le niveau 4 n'est pas une destination. C'est une porte.

 

Le premier de ces états est le niveau 5, la conscience cosmique. À ce niveau, la frontière entre l'intérieur et l'extérieur s'effondre. Tu ne vis plus la vie comme quelque chose qui t'arrive, mais comme quelque chose qui émerge de toi.

La réalité devient interactive, symbolique, intelligente. Les synchronicités ne surprennent plus. Elles semblent naturelles, presque évidentes, comme si l'univers parlait enfin une langue que tu comprends.

Les décisions deviennent plus simples, car ton intuition gagne en précision. Tu te sens guidé, accompagné, relié à quelque chose d'immense et pourtant intime. Neurologiquement, cet état correspond souvent à une cohérence alpha-theta, un équilibre entre présence profonde et vision créative.

Spirituellement, c'est la réalisation que ta conscience ne se limite pas à ton corps. Elle interagit avec le champ. La conscience cosmique, ce n'est pas voir des signes partout.

C'est comprendre que la vie elle-même est un signe. Tu commences à percevoir des motifs, des liens, des informations qui semblent venir au-delà de ton mental personnel. Tu sais certaines choses avant qu'elles ne se produisent.

Tu comprends les autres sans explication. Tu ressens des impulsions qui façonnent ton avenir avec une précision troublante. Ce n'est pas de la magie.

C'est de la résonance. Lorsque ton champ s'aligne avec l'intelligence de l'univers, l'information circule librement. Tu ne subis plus ta réalité.

Tu y participes. Mais même la conscience cosmique n'est pas l'ultime seuil. Au-delà se trouve quelque chose de plus rare encore.

 

Le niveau 6. La conscience divine. À ce stade, tu n'observes plus simplement l'intelligence de l'univers. Tu te reconnais comme une expression vivante de celle-ci.

Ce niveau n'a rien à voir avec une religion ou un dogme. C'est l'expérience directe que la même force qui crée les galaxies circule à travers toi. La créativité, l'inspiration, la compassion et la clarté émergent d'un espace qui dépasse ton identité personnelle.

Tu ne te définis plus par tes pensées, tes émotions ou ton histoire. Tu te reconnais comme la conscience qui les contient. Tes désirs changent profondément.

Tu ne cherches plus la validation, le contrôle ou la reconnaissance. Tu cherches l'alignement, la cohérence, l'expansion, la vérité. L'ego ne disparaît pas.

Il cesse simplement de conduire. Scientifiquement, cet état est associé à une synchronisation gamma élevée, observée chez des méditants avancés, des guérisseurs, des moines et lors d'expériences mystiques profondes. Les ondes gamma représentent l'unité dans la diversité, l'intégration totale du cerveau.

À ce niveau, tu réalises que la manifestation n'est pas une question de forcer la réalité. C'est une question de fréquence. La vie cesse d'être un problème à résoudre et devient une collaboration.

 

Et au-delà même de cela, existe le niveau sept. La conscience d'unité. C'est l'état le plus rare, le plus vaste et le plus difficile à décrire, car il dépasse toute dualité.

Dans la conscience d'unité, il n'y a plus de séparation entre toi et l'univers, entre l'observateur et l'observé, entre le soi et l'autre. L'amour devient le langage fondamental de la perception. Un sentiment profond d'appartenance s'installe, une paix inébranlable, indépendante des circonstances extérieures.

Cet état n'est généralement pas permanent. Il se manifeste par vagues, éclairs, instants de révélation. Mais même un bref contact avec la conscience d'unité transforme ton identité à jamais.

Vers un chemin sans effort:

La manifestation devient alors moins une affaire de pensée qu'une affaire de ressenti, moins une question de contrôle qu'une question de réception. Tu commences à faire confiance au fait que le futur est déjà en train de se pencher vers toi. Et dès que ton corps cesse de se contracter contre lui, tu avances dans la vie avec une forme d'intelligence plus profonde, une intelligence incarnée, qui s'est ajustée à fréquence sans que ton mental n'ait besoin de tout diriger.

Et voici la révélation qui change tout. Quand tu arrêtes de manifester à l'envers, le futur ne semble plus devant toi. Il paraît proche, intime, déjà en train de se former.

Tu le perçois comme on ressent la présence de quelqu'un qui entre dans une pièce derrière nous, avant même de se retourner. C'est subtil, mais impossible à ignorer. Tu sens les lignes de temps se réajuster des jours avant que quoi que ce soit de visible ne se produise.

Tu captes des mouvements émotionnels qui précèdent les synchronicités. Tu remarques une nouvelle résonance dans ta poitrine, une sensation calme et certaine qui te dit que quelque chose est en route. C'est cette identité-là que l'univers reconnaît.

 

Celle qui est suffisamment ancrée pour recevoir, suffisamment claire pour être perçue par le champ. Une identité qui n'a pas besoin d'intensité ni d'effort. Une identité qui vibre comme quelqu'un qui possède déjà la réalité qu'il croyait devoir poursuivre.

Cette identité ne se fabrique pas. Elle émerge quand l'ancienne identité se relâche. Lorsque cette nouvelle version de toi se stabilise, tu cesses de considérer tes désirs comme des objectifs.

Ils deviennent des conséquences. Des conséquences naturelles d'un état vibratoire cohérent. La manifestation n'est plus un chemin.

C'est un reflet. Un miroir qui répond à la personne que tu deviens. Tu commences à vivre d'une manière qui rend ton futur évident.

Ta présence indique clairement au champ quantique où s'aligner. Et le champ répond, parce que tu n'envoies plus de signaux contradictoires. Et si, en lisant ou en écoutant cela, tu sens déjà quelque chose bouger en toi, un apaisement, un ancrage, un discret, oui, intérieur, fais confiance à cette sensation.

C'est le signal. C'est le début du chemin sans effort. La version de toi qui manifeste sans résistance n'est pas loin.

Elle est déjà en train de remonter à la surface, déjà en train de recalibrer ton champ, déjà en train de préparer ta prochaine réalité. Si tu te sens prêt à approfondir cette identité, à l'incarner pleinement, à la stabiliser et à lui permettre de guider tes manifestations avec clarté plutôt qu'avec lutte, alors tu es prêt pour l'étape suivante de ton évolution. Le chemin devient beaucoup plus simple lorsqu'une structure soutient ton intégration.

Et si ton énergie se sent ouverte, suis cet élan. L'univers avance toujours plus vite lorsque tu cesses d'avancer dans la mauvaise direction.

Je trouve cette approche très plaisante et bien pensée: il lui manque seulement le postulat du Double quantique formulé par Philippe Bobola: Tout est dédoublé dans l'univers: l'inerte et le vivant coexiste; chacun a un double, un trieur de temps qui peut nous sélectionner les meilleurs potentiels; ça change tout car nous avons le choix. Le divin, le principe créateur se définit par je suis, j'étais et je serai, comme présent, passé et futur. Le maître du temps c'est celui de tous les potentiels, et notre double en est plus près que nous. On devient actif en triant avec lui les meilleurs potentiels. Pour avoir un maximum d'échanges avec lui, il faut être dan la certitude de son existence, dans la joie: l'alliance se fait tout comme la connexion avec un spectre de possibilités pour nous; on est dans un égoïsme altruiste, dans une mutualité, une réciprocité. Il est plus sage que nous et plus proche d'une guidance, mais c'est à nous d'agir sur la matière; à deux on devient complet. On peut changer son passé car rien n'est séparé; on est tous issu d'une ligne temporelle, d'une lignée, mais on peut modifier au présent d'autres potentialités, se détacher d'une mémoire transgénérationnelle. Et changer ainsi sa ligne temporelle; la maladie vient quand on est en disharmonie avec son passé et son futur; nos doubles sont une force du passé, on en a besoin; c'est une lutte entre la lumière et l'obscurité; c'est la bataille de la lumière contre le grand reset du transhumanisme notamment.

Il se pourrait ici que la manifestation soit moins une affaire de pensée, de volonté, d'effort ou de ressenti et bien plus une étroite collaboration avec notre Double quantique...