Michel Odoul est consultant en entreprise, praticien et fondateur de l'Institut Français de Shiatsu, une forme de massage venue du Japon.
Il est également auteur de plusieurs autres ouvrages : Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi (1994) ; Cheveu parle-moi de moi (1999) ; L'Harmonie des énergies (2002) ; Un corps pour me soigner, une âme pour me guérir (2006) ; Aux sources de la maladie : De l'écologie individuelle à l'écologie planétaire (2011) ; Dis-moi quand tu as mal, je te dirai pourquoi. Mythologies corporelles et cycle de vie (2013) ; La phyto-énergétique (2014) ; Shiatsu fondamental : Tome 1 (2014) ; Shiatsu fondamental : Tome 2 (2015) ; Shiatsu fondamental. Tome 3, La philosophie (2015).
Michel Odoul nous transmet toute son expérience de la psychologie et du monde des énergies ainsi que sa confiance dans la vie.
Michel Odoul, praticien en psycho-énergétique depuis 30 ans, explore le lien corps-esprit dans son livre "Un corps pour me soigner, une âme pour me guérir" (Albin Michel, 2025).
« Un corps pour me soigner, une âme pour me guérir » est un texte dense, riche, intelligent, sensible et percutant. Avec rigueur et ouverture, Michel Odoul nous montre que la maladie n'est ni une fatalité ni une punition, mais une tentative du vivant de retrouver l'équilibre. L'auteur ose aborder ce que beaucoup taisent et c'est une des grandes nouveautés : la conscience de nos cellules, l'âme, la conscience universelle, les expériences de mort imminente et les guérisons inexpliquées.
A découvrir sur son site: https://www.shiatsu-institut.fr/michel-odoul/michel-odoul.php
Michel Odoul, fondateur de l'Institut Français de Shiatsu, ne propose pas une « grille » chiffrée de l'intensité, mais un lexique de décodage psycho-énergétique basé sur la médecine traditionnelle orientale. Son ouvrage de référence, Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, postule que les douleurs sont des « messages de l'âme » signalant un blocage dans notre chemin de vie.
Principes clés du décodage d'Odoul
Latéralité : Le côté gauche est lié au monde intérieur, à l'affectif et au féminin, tandis que le côté droit concerne l'action, le professionnel et le masculin.
Articulations : Elles représentent notre souplesse face aux événements.
Épaules : Freins à nos désirs d'agir par manque d'aide ou opposition extérieure.
Genoux : Difficulté à « plier », manque d'humilité ou de lâcher-prise face à une situation.
Zones spécifiques :
Gorge/Thyroïde : Difficulté à exprimer qui l'on est ou à « avaler » une situation.
Bas du corps : Lien avec l'identité profonde, la construction de soi et la sexualité.
Distinction Douleur/Souffrance : La douleur est un fait physiologique (corps), tandis que la souffrance est un fait de l'être (psyché).
Notre corps raconte: il faut en prendre conscience, aller vers l'acceptation, intégrer au niveau du coeur, choisir les changements et les solutions. C'est la capacité à donner du sens qui favorise la guérison, ramener un peu plus de conscience permet une cicatrisation de ce qui est blessé. Il va y avoir toujours le sens et le moment à y associer car ce n'est jamais un hasard... Il y a une chronobiologie faite de strates, de rythmes.
Le sens de la paix passe par la capacité à accepter ces opposés. Le sens du pardon est la deuxième condition à la paix intérieure.
Si nous sommes dans la tension ou a souffrance, c’est que notre corps cherche à nous soigner. C'est parce que nous avons plus ou moins perdu le lien avec notre âme et ce qui brille en nous. Parce que notre persona, notre Moi, notre Ego ont pris seuls les commandes. Nous avons quitté le sens de la vie pour nous contenter, sans le savoir, de celui de la survie. Inconsciemment, nous connaissons l’erreur mais sommes incapables de la reconnaître. Alors la distorsion s’installe en nous, la guerre se déclare, même si le mot peut sembler exagéré, et pourtant l’état de nos corps malades le confirme.
La Psycho-énergétique nous propose de penser qu’il y a un pan du psychisme qui joue le même rôle et qui s’appuie sur la même énergie. Ce pan du psychisme est celui qui nous sert à évacuer ce que nous avons ingéré sur le plan psychique(les vécus, les expériences, les traumatismes émotionnels, etc.), que nous avons digéré sur le plan psychique (pour lesquels il y a eu une réflexion, une maturation) et dont nous avons décidé de ne pas nous nourrir psychiquement (que nous n’allons pas garder dans nos mémoires émotionnelles). Tout au long de sa vie, l’être humain suit donc un processus de construction lors duquel chaque pan de lui-même se nourrit physiquement et également psychiquement.
La Psycho-énergétique entend nous aider à
• connaître les processus qui conduisent à la souffrance,
• connaître les origines profondes de la maladie,
• découvrir les mécanismes qui se mettent en jeu et pourquoi ils le font,
• accepter enfin la part de responsabilité qui nous incombe sont les clés essentielles de la redécouverte de ce qui peut, en nous, avoir le pouvoir de nous guérir .
L’état d’équilibre se nourrit de la paix, la dynamique de la vie se nourrit de tension, mais cette tension est noble car elle nous tire vers le haut. C'est ce qui la différencie du conflit qui, parce qu’il procède d’une logique d’opposition, nous tire toujours vers le bas.
Faire le deuil signifie vivre une perte, devoir abandonner quelque chose. Nous le vivons malgré nous, nous y sommes contraints et notre conscience reste focalisée (cristallisée) sur ce qui a été perdu ou abandonné. Accepter de renoncer, c’est décider, c’est faire un choix, c’est s’impliquer. Pour avancer il faut oser : en attirant la conscience de l’individu vers la zone douloureuse, on focalise son attention et son intention vers ce lieu précis. Cette focalisation a pour effet de réactiver le processus de vie dans cette zone où elle avait sans doute été bloquée.
Corps- âme- esprit : Sans aller jusqu’à la rupture, l’être humain se conduit à la souffrance par ses comportements de tous les jours.En effet, l’âme peut se polluer. Elle peut se salir de toutes les petites compromissions quotidiennes, tous ces petits pactes avec le facile et l’intérêt personnel. Comme notre corps, qui s’avachit de toutes nos petites postures de compensation parce que se tenir droit fatigue, notre âme se tache de toutes nos petites compensations face à l’exigence d’être. Un toilettage est donc nécessaire. Il fait peur. La peur inconsciente de la mort qui habite notre conscient nanti et gâté nous fait oublier que la vie est incertitude et flux permanents. Nous devons reconquérir notre sens de l’impermanence, signature incontestable du retour à la confiance dans la vie. C'est ce qui peut lui permettre de circuler à nouveau librement en nous et d’aller féconder à chaque instant chaque cellule et chaque parcelle de notre être, sans que notre petit Moi n’ait quoi que ce soit à redire.